Masquer le Dock de macOS

📆 Publié en janvier 2020.
✍ Dernière mise à jour en juin 2020.

⚠️ L’importance des dates
Les outils évoluent sans cesse, bien plus vite que ma bande passante pour maintenir à jour cette base de connaissances (car ce n’est pas mon travail à plein temps, m’voyez).

Il est possible que le contenu de certains articles ne soit plus tout à fait valable au moment où vous le lisez. Remettez donc toujours les pages dans le contexte de leur date d’écriture, c’est important.

Bien que je préfère souvent utiliser des applications « desktop » plutôt que des applications web (ça permet de passer de l’une à l’autre plus facilement), on ne peut pas dire que mon Dock macOS soit particulièrement fourni. Il ne contient généralement que les rares logiciels que j’utilise le plus souvent :

Aujourd’hui, dans le genre « petite astuce qui ne paye pas de mine », je vous présente : masquer le Dock de macOS. J’ai mis plusieurs années à le faire mais à l’heure actuelle, je me vois mal faire machine arrière.

Masquer/afficher automatiquement le Dock macOS

Anti-distraction

Premièrement, ça fait des distractions en moins. C’est toujours bon à prendre (ou plutôt à laisser, en l’occurrence). Je ne vais pas réécrire Flow ni Deep Work ici, mais plus vous serez concentrés sur une tâche à la fois, et plus vous serez productifs.

Sur une installation fraîche de macOS, mon premier réflexe est généralement de vider le Dock surchargé par toutes ces applications qui n’ont pas besoin d’encombrer mon esprit en continu.

L’étape suivante, une fois que votre Dock est à peu près propre, c’est tout simplement de le masquer. Il n’a pas besoin d’être affiché en permanence. Le laisser s’afficher seulement quand j’en ai besoin (quasiment jamais, en fait) est largement suffisant.

Pro-clavier

Deuxièmement (et c’est sans doute le plus gros avantage), ne plus avoir de Dock visible m’incite à utiliser mon clavier plutôt que ma souris. Pour ouvrir des applications ou naviguer entre elles, il sera toujours plus rapide d’utiliser mon clavier. Soit avec Alfred, soit avec Contexts.

Quand mon Dock était toujours visible, je cédais trop souvent à l’utilisation de ma souris pour ce genre de manipulations, là où les raccourcis claviers m’auraient systématiquement fait gagner du temps.

Bon, j’ai quand même un truc un peu subtil à expliquer. Si vous utilisez votre souris pour passer d’une application à l’autre, vous serez plus rapides si le Dock est toujours affiché que s’il ne l’est pas :

Passage d’une application à l’autre si le dock est visible
Passage d’une application à l’autre avec Dock visible.

C’est logique. Déjà, vous avez plus de repères visuels si le Dock est déjà sous vos yeux. Vous savez où vous allez. Mais en plus, dans le cas où il est masqué, il y a un léger temps pour l’afficher. Un bon exemple de micro-friction, tiens :

Passage d’une application à l’autre avec dock masqué.
Passage d’une application à l’autre avec Dock masqué.

Alors pourquoi est-ce que je m’embête à masquer mon Dock ? Tout simplement pour accentuer la démonstration imparable que cette action est plus rapide à faire au clavier. Exemple en changeant d’app avec Contexts :

Passage d’une application à l’autre au clavier, via Contexts
Passage d’une application à l’autre au clavier (via Contexts).

Même si je dois changer d’app avec Alfred (en tapant le début du nom de l’app où je veux aller) ça reste bien plus rapide qu’à la souris :

Passage d’une application à l’autre au clavier, via Alfred
Passage d’une application à l’autre au clavier (via Alfred).

Vous voyez où je veux en venir ? En fait, le masquage de mon Dock est un bon exemple de micro-friction volontaire. Au premier abord, on dirait que je me complique la vie. Sauf que c’est pour mon bien. Car l’ajout de cette petite barrière est suffisante pour me décourager d’utiliser ma souris.

De la même manière que Superhuman m’incite fortement (sans jamais m’obliger) à utiliser les raccourcis clavier, cette contrainte a bien intensifié ma pratique — vertueuse — de navigation au clavier dans macOS.

Peut-être que ça servira à quelqu’un d’autre que moi, qui sait.


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