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Pocket Casts • Écouter des podcasts

📆 Publié en septembre 2019.
✍️ Dernière mise à jour en décembre 2019.

⚠️ L’importance des dates
Les outils évoluent sans cesse, bien plus vite que ma bande passante pour maintenir à jour cette base de connaissances (car ce n’est pas mon travail à plein temps, m’voyez).

Il est possible que le contenu de certains articles ne soit plus tout à fait valable au moment où vous le lisez. Remettez donc toujours les pages dans le contexte de leur date d’écriture, c’est important.

J’ai commencé à écouter des podcasts vers 2007, avec des pionniers français comme Patrick Beja et son Rendez-vous Tech. J’ai tout de suite été séduit par cette façon de consommer du contenu. À cette époque où nous n’allions même pas encore sur Internet avec nos téléphones, les podcasts sublimaient déjà mes dimanche après-midis laverie toulousains.

Une douzaine d’années plus tard, alors que les podcasts sont en train de devenir mainstream, ma consommation personnelle n’a jamais été aussi importante. Il se trouve qu’elle est bigrement compatible avec mes petits plaisirs de recherche d’optimisation de son temps.

Podcasts. Podcasts everywhere.

J’écoute des podcasts en parallèle de tâches qui ne requièrent pas 100 % de mon attention. La liste est longue, et cet article est une bonne occasion de la formaliser pour de bon. Vous verrez qu’il y a énormément de moments de vie qui s’y prêtent :

  • marcher dans la rue ;
  • se déplacer en transports ;
  • conduire ;
  • randonner ;
  • courir ;
  • faire du vélo ;
  • (plus généralement, se déplacer d’un point A à un point B) ;
  • faire le ménage ;
  • plier et ranger son linge ;
  • sortir les poubelles ;
  • faire la vaisselle ;
  • (plus généralement, toutes les tâches ménagères) ;
  • faire à manger ;
  • manger seul ;
  • aller aux toilettes ;
  • etc.

Comme vous pouvez le voir, les tâches ménagères et les déplacements font bon ménage (c’est le cas de le dire) avec l’écoute de podcasts. Mieux encore, ils permettent de raffiner certaines tâches pas franchement excitantes au premier abord. Je suis presque content de devoir passer l’aspirateur quand je sais que ce sera en écoutant un talk du Wagon. Et ces 200 bornes en voiture ont tout de suite une autre saveur lorsqu’elles me permettent d’écouter des gens intéressants me raconter leurs expériences.

PODCASTS EVERYWHERE

Contrairement aux vidéos YouTube ou à tout contenu plus visuel, l’écoute de podcasts se greffe très bien à toutes ces tâches tellement habituelles que nous agissons en mode « automatique ».

J’en suis au stade où j’ai presque l’impression de perdre mon temps quand je fais des tâches ménagères sans rien écouter en même temps. 😅 Car même s’il est important de savoir s’ennuyer de temps en temps, la liste des contenus audio qui m’intéressent grandit bien plus vite que le temps que je n’aurais jamais pour les écouter.

x2,7 and counting

Du coup, j’écoute mes podcasts en accéléré. Vous allez sans doute trouver ça bizarre si vous n’avez jamais essayé, mais ça me permet tout simplement d’écouter plus de podcasts en moins de temps. Je ne suis pas extrémiste, mais la vie est trop courte pour écouter ses podcasts en vitesse x1.

Ma vitesse d’écoute actuelle est x2,7 (un peu moins pour le contenu en anglais). Je continue d’augmenter doucement (j’ajoute x0,1 tous les quelques mois) jusqu’à tendre vers une certaine limite (x3 ?).

Si vous comptez vous y mettre pour gagner du temps, ne passez pas directement de x1 à x2(ou même de x1 à x1,5), votre cerveau aura probablement du mal à encaisser le choc. Allez-y progressivement.

Écoute en accéléré sur YouTube
Si même YouTube se met à le proposer, c’est que ça ne doit pas intéresser que moi.

Emploi du temps

Entre l’écoute en accéléré et l’intégration facile des podcasts avec nos moments de vie les plus insipides, nous avons tous une bande passante assez importante pour apprendre des choses en écoutant des podcasts.

Là où les smartphones et les réseaux sociaux ont déjà pris d’assaut la majorité des « temps morts » durant lesquels on ne supporte plus de s’ennuyer, notre temps d’écoute disponible ne semble pas encore totalement saturé.

Certes, ce n’est qu’une question de temps avant que les marketers ne s’en occupent, mais nous n’avons pas encore atteint le point de saturation qu’il y a sur tous les autres médias. Alors oui, ça en prend le chemin. Mais je suis sûr que vous avez encore beaucoup de temps disponible pour écouter des podcasts.

Bienfaits du temps long

Dans des interviews ou discussions, les podcasts sont un des seuls formats qui permettent aux intervenants d’aller au fond des choses. Ils donnent la possibilité à des conversations trépidantes de se prolonger pendant des heures, sans que ce soit forcément désagréable pour les auditeurs. Au contraire ! C’est ce qui fait la force de ce média à mes yeux. Pouvoir laisser divaguer une discussion pendant des heures, alors que ce serait inimaginable dans des médias traditionnels.

Il est d’ailleurs rigolo de voir à quel point certains podcasteurs sont terrorisés de la longueur de leurs épisodes (sans doute par habitude des autres médias), alors que c’est justement le média idéal pour faire des épisodes de quatre heures s’il le faut.

Déjà, ça met les invités dans les meilleures conditions pour se livrer et partager tout ce qu’on ne pourra pas trouver d’authentique dans leurs interviews par les médias traditionnels. Mais surtout, le format podcast (avec la possibilité d’écouter en accéléré, le fait que ce ne soit pas gênant d’étaler un épisode sur plusieurs sessions, le fait qu’on puisse écouter n’importe où et en faisant d’autres tâches où le cerveau est assez disponible, etc.) s’y prête parfaitement.

La consommation de podcasts est fondamentalement asynchrone. Nous pouvons consommer de longs formats à notre rythme, sans qu’ils interrompent forcément une tâche en cours (ils peuvent même la rendre bien plus agréable). Or les formats longs et intéressants sont toujours gagnants sur le long terme. Je suis bien d’accord avec ce cher Seth.

Mes podcasts

Si vous n’êtes pas encore submergés par l’abondance de l’offre, peut-être trouverez-vous de l’inspiration parmi les podcasts que j’écoute moi-même (de façon plus ou moins assidue).

En voici donc la liste, quasiment exhaustive. Les podcasts sont listés sans ordre particulier et accompagnés d’un commentaire laconique. Je vais quand même les regrouper par thème, sinon ce sera imbuvable.

Technologie, numérique

  • Le rendez-vous Tech
    • Ça fait plus de dix ans que j’écoute ce bon vieux Patrick Beja commenter l’actualité tech. Je suis moins à fond que je n’ai pu l’être, mais le RDV Tech a toujours sa place bien au chaud dans mon gestionnaire de podcasts. Comme je lis peu l’actualité de façon générale, ça me permet d’avoir un résumé technologique décent.
  • Tech Two
    • J’aime bien l’angle « utilisateur final » (plutôt que macroéconomique) de ce podcast technologique, animé par d’autres précurseurs des podcasts français. Ça s’approche de ma démarche avec ce site, d’ailleurs.
  • Mach Two
    • Une sorte de spin-off de Tech Two, consacré uniquement à l’actualité d’Apple.
  • Torréfaction
    • Un condensé hebdomadaire de l’actu geek, animé par les vénérables Faskil et Cafeine.
  • L’apéro du Captain
    • J’avoue les avoir quelque peu délaissé au fil des années. Mais ils sont toujours là !

Entrepreneuriat, inspiration, interviews

  • Nouvelle École
    • En 2016, Antonin Archer s’est lancé sur le créneau français — quasiment vierge à l’époque — du podcast à la Tim Ferriss (ou James Altucher). Ça a tellement bien marché qu’ils sont maintenant des dizaines à faire exactement la même chose, comme en témoigne cette liste. Nouvelle École n’a duré « que » deux ans mais je n’ai raté aucun des 85 épisodes.
  • Dans le Canap
    • Vous allez vite vous en rendre compte avec cette liste : j’adore les interviews. Bien que le rythme de publication soit en chute libre, je me réjouis toujours de la sortie d’un nouvel épisode de DLC, un podcast de conversations sympathiques et authentiques.
  • Les talks du Wagon
    • Un recyclage intelligent de leurs apéro-talks au format podcast.
  • Génération Do it Yourself
    • Matthieu Stefani nous fait profiter de son réseau en invitant des entrepreneurs, sportifs, artistes ou même hommes politiques. Les gens qu’il reçoit sont tellement monstrueux que je ne me sens pas encore prêt à accepter son invitation à venir causer dans GDIY.
  • La Martingale
    • L’autre podcast de Matthieu Stefani. Toujours sous forme d’interviews, mais cette fois-ci sur un sujet plus précis : les finances personnelles.
  • Le Gratin
    • Pauline Laigneau discute elle aussi avec des entrepreneurs, femmes d’affaires ou autres sportives de haut niveau.
  • Conversations avec JCK
    • Interviews de personnes aux profils variés : entrepreneurs (évidemment !), écrivains, sportifs, philosophes, scientifiques, etc. Ça commence à faire beaucoup de podcasts quasiment identiques, mais je ne me lasse pas de découvrir le parcours de tous ces individus remarquables.
  • Dans la tête d’un VC
    • Un autre podcast de Jean-Charles Kurdali, qui interviewe des venture capitalists, cette fois-ci.
  • Oui are New York
    • Yet another podcast d’interviews d’entrepreneurs. Avec une spécificité, quand même : ce sont tous des français qui ont réussi aux États-Unis.
  • Tribu Indé
    • Interviews de freelances et autres travailleurs indépendants, par Alexis Minchella.
  • Le nomade show
    • Interviews de nomades numériques. Terminé depuis 2017.
  • Growth Makers
    • Podcast en franglais sur le marketing dans la tech et les start-up. De bons partages d’expérience par des personnes qui ont les mains dans le cambouis.
  • Dans l’Arène
    • Le petit frère de Growth Makers, sur la partie purement commerciale.
  • CMO
    • Un Growth Makers-like qui n’a duré que 5 épisodes.
  • La French Touch
    • Interviews en français de Product Managers, designers et autres personnalités liées au produit.
  • Koudetat
    • Version podcast de la saison 2 de Koudetat, la formation de The Family que tout le monde connait.
  • Marketing Mania
    • Stanislas Leloup est maintenant plus connu pour sa chaine YouTube que pour ses podcasts, mais ces derniers ont commencé bien avant. J’aime bien son approche obsessionnelle et psychologique du marketing.
  • Goal of the Week (Numa)
    • Un podcast au format court (20 minutes) qui décode un sujet précis de l’univers start-up. D’abord un auditeur assidu, j’ai eu l’occasion de voir l’envers du décor puisque j’y ai été invité pour parler d’expérience client. C’était rigolo de passer de l’autre côté de la barrière.
  • Par Derrière
    • En enregistrant cet épisode de GOW, j’ai rencontré Lise Pressac. Quelques mois plus tard, elle a décidé de lancer son propre podcast. On y découvre le quotidien de personnes anonymes qui nous expliquent leur métier avec passion.
  • Le Bureau
    • Chouette podcast de Welcome To The Jungle sur la vie au travail. Je n’en rate pas un seul.
  • Gone Digital
    • Interviews d’acteurs lyonnais du web.
  • The Family Podcast
    • À l’image du Wagon, The Family a fini par recycler une partie de l’abondance de ses contenus en ligne au format podcast.
  • Le café LiveMentor
    • Interviews d’entrepreneurs/indépendants, au point mort depuis mi-2018. Pas sûr que ça revienne.
  • Good People
    • Tentative d’Alan de faire des podcasts, vraisemblablement en guise de marketing de contenu. Je suis parce que c’est Alan, mais je ne sais pas si ça tiendra sur le long terme.
  • The Knowledge Project
    • Le podcast de Farnam Street. J’ai beaucoup de retard, mais à chaque fois que j’écoute un épisode, je me dis que je devrais en écouter plus souvent.
  • The Support Ops Hangout
    • Le podcast de référence sur le service client. Je le recommande à tout ceux qui cherchent du bon contenu sur le sujet.
  • Design MasterClass
    • Interviews et discussions de designers.
  • Disruption Protestante
    • Un esprit critique de rigueur dans l’univers glorifié des start-up.
  • This Week in Startups
    • Le rythme de publication de Jason Calacanis est beaucoup trop dense pour que je puisse écouter tous les épisodes (bientôt 1000 !), mais les échanges avec ses invités sont toujours enrichissants.
  • Inside Intercom Podcast
    • J’admire beaucoup plus Intercom pour leur stratégie de contenu que pour leur produit. Leurs podcasts en sont une belle composante.
  • Rework
    • Biberonné à la littérature Basecamp depuis une quinzaine d’années, j’étais une cible idéale pour leurs débuts dans les podcasts. Bizarrement, je ne suis pas aussi assidu que pour leur écrits.
  • The Distance
    • Le premier podcast initié par Basecamp, allant à la rencontre de petites entreprises qui sont là depuis au moins 25 ans. Là non plus, je ne suis pas complètement à jour. Mais ça vaut le détour.
  • Everyone Hates Marketers
    • Un podcast sur le marketing avec une approche No Bullshit avait tout pour me séduire. J’ai pourtant lâché le rythme assez vite, hélas. Il faudrait que je m’y remette, car j’avais beaucoup apprécié les premiers épisodes.
  • The James Altucher Show
    • Lui et Tim Ferriss ont inspiré des milliers de personnes à se lancer dans les podcasts. J’avoue être loin d’avoir écouté tous les épisodes, mais j’étais obligé de vous en parler.
  • The Tim Ferriss Show
    • On ne présente plus Tim Ferriss. Peut-être qu’un jour j’aurai le courage de rattraper tous les épisodes. En attendant, je me contente d’en piocher un de temps en temps, en fonction des invités.
  • Naval
    • Une sorte de compilation audio des meilleures citations de Naval Ravikant, un type au moins aussi intéressant que les deux énergumènes précédents.
  • Derek Sivers
    • Recyclage audio des articles de Derek Sivers, une personne que j’admire beaucoup. Chaque épisode est très court, quelques minutes tout au plus.

Basket

  • 48
    • C’est bien dommage qu’il n’y ait pas eu d’épisode depuis l’été 2018, car il y a peu de podcasts en français sur le basket avec un angle d’interview longue (😍). Or c’est complètement ma came.
  • Step Back
    • Le podcast basket de la rédaction de L’Équipe. Valeur sûre.
  • Buzzer Time
    • Ça me permet de me tenir au courant de l’actualité sans perdre trop de temps, et dans une bonne humeur générale.
  • The JJ Reddick Podcast
    • Profiter du réseau d’un joueur (encore en activité, de surcroît) pour écouter des discussions avec les plus grands de ce monde, c’est toujours appréciable.

Société

  • Community Manager
    • Contrairement à ce qu’on pourrait croire, ce podcast n’a rien à voir avec le community management. Il analyse avec brio des communautés (plus ou moins flippantes mais toujours passionnantes) que seul INTERNET est capable de nous offrir.
  • Transfert
    • Histoires et leçons de vie. J’adore toujours autant écouter ces parfaits inconnus, me plonger dans leur vie pour essayer de comprendre leurs décisions, et me projeter dans des situations que je n’ai jamais eu l’occasion d’affronter.
  • Entre
    • Un format court (les épisodes ne font pas plus de 10 minutes) fascinant qui suit la vie d’une gamine de 11 ans pleine de promesses. J’ai adoré !
  • Studio404
    • Pendant un peu plus de 6 ans, ce fut un rendez-vous mensuel que je n’ai jamais raté. Des chroniques dans l’ère du temps visant à discuter de l’impact du numérique sur la société.
  • Vlan
    • Le réseau de Grégory Pouy mis à profit pour des discussions intéressantes sur des sujets de société.
  • ThinkerView
    • Le format podcast est parfait pour ThinkerView, car les vidéos YouTube n’apportent pas beaucoup plus que la bande sonore seule. Je ne les écoute pas tous, mais je suis rarement déçu.
  • Histoires de Darons
    • Fabrice Florent permet à mon apprentissage de la parentalité de continuer à tout moment.
  • Floodcast
    • Des humoristes (au sens large) qui discutent entre eux de tout et de rien. Certains sont plutôt bons.
  • RadioNavo
    • L’époque où Navo faisait des podcasts (ou des Marché Parlé) me manque un peu.
  • Les Pieds sur Terre
    • Des reportages aussi soignés que fréquents (podcast quotidien), qui m’obligent à faire une sélection drastique.

Jeux vidéo

  • Les Tauliers
    • Des discussions sans filtre entre types qui baignent dans l’industrie du jeux vidéo depuis trop longtemps.
  • Le rendez-vous Jeux
    • Je ne suis pas aussi assidu au RDV Jeux qu’au RDV Tech, mais il m’arrive d’écouter quelques épisodes par-ci par-là. Par exemple quand mon camarade de longue date Oscar Lemaire y fait des apparitions sauvages.
  • La Cartouche
    • Un podcast sur l’actualité jeux vidéo avec Yann Rieder et Loup Lassinat-Foubert. C’est un vendredi sur deux, mais je dois écouter environ un vendredi sur dix, quand le thème me plait que ma liste de podcasts n’est pas trop pleine.
  • Les démons du midi
    • Un incontournable pour ceux qui aiment la musique de jeux vidéo.
  • Late Late Boudoir Gambetta
    • Interviews de personnalités du jeu vidéo : la recette parfaite pour me plaire. Dommage que ça n’ait duré que 15 épisodes, c’était cool.

Autres

  • Riviera Détente
    • Henry Michel dans ses œuvres.
  • Les Pressés de l’Expression
    • Vous connaissez peut-être mon amour du respect de la langue française. Eh bien oui, il y a un podcast pour ça.
  • Ta gueule !
    • Il y en a même deux, en fait. Les fautes d’orthographe, c’est mal.
  • Parler comme jamais
    • Je reste dans le thème des langages et de leurs usages, avec cette superbe émission de Laélia Véron.
  • Strong Songs
    • D’envoutants décryptages de morceaux musicaux à succès. Le seul podcast que j’écoute en vitesse x1. 😄
  • Morceaux Choisis
    • Podcast musical hebdomadaire où Faskil nous fait découvrir sa collection personnelle.
  • Grug
    • Je ne pensais pas me laisser porter par les aventures de cet illustrateur lyonnais. Il faut dire qu’il est authentique et qu’il aime bien parler d’outils de productivité.
  • Les braqueurs
    • De vrais braqueurs racontent leur métier, leur vie, leurs modes opératoires, leur psychologie. Captivant !

Dans mon viseur

Pour terminer, voici quelques podcasts que je n’ai pas encore eu le temps d’écouter, mais qui sont bien au chaud dans ma liste. Vos recommandations pour l’agrémenter sont d’ailleurs toujours les bienvenues.

Au moment d’écrire cette liste, j’ai fini par me demander si ça avait vraiment un intérêt. Est-ce qu’il me serait venu à l’idée de vous lister tous les blogs que je lis ? En 2019, probablement pas. Mais en 2005, complètement. Tout ça n’est peut-être qu’une histoire de masse critique.

Le podcast va-t-il devenir un type de contenu tellement répandu que faire la liste de ceux qu’on écoute n’aura plus aucun sens ? C’est bien possible. Peut-on penser au contraire que plus le contenu est pléthorique, plus il est nécessaire de partager ses coups de cœur pour aider à faire les bons choix parmi cette profusion d’émissions disponibles ?

Je doute pouvoir tenir cette liste à jour, mais l’établir m’aura au moins permis de réaliser :

  1. que j’écoute quand même beaucoup de podcasts ;
  2. qu’il y en a une infinité grandissante que j’aimerais écouter (et que je n’aurais jamais le temps d’écouter intégralement) ;
  3. que je devrais peut-être réfléchir à une meilleure structure décisionnelle lorsqu’il s’agit de choisir ce qui se fraye son chemin jusqu’à mes oreilles (actuellement, c’est 100 % au feeling). Pas sûr qu’un énième podcast d’interviews d’entrepreneurs m’apporte plus que certains contenus de ma liste en attente.

Une chose est sûre : nous avons de quoi faire. Et la tendance ne risque pas de s’inverser.

Gestionnaire de podcasts

Pour écouter tous ces contenus, Il est nécessaire de s’outiller convenablement. Car non, aller sur le site web (ou la page Soundcloud) d’un podcast pour l’écouter n’est pas une solution satisfaisante.

Ça y est, on en arrive enfin à Pocket Casts, mon gestionnaire de podcasts préféré. Je ne pensais pas que ce serait si long, mais je n’ai pas pu m’empêcher d’utiliser cet article pour vous partager mon rapport particulier à la consommation de podcasts, et ce qui rend ce média si intéressant. Mais revenons à nos outils.

Les gestionnaires de podcasts, ce n’est pas ce qui manque sur le marché. Étant sous Android depuis 2009, j’ai passé plusieurs années avec Podcast Addict, qui est encore aujourd’hui une des apps de référence sur Android. Elle est développée par Xavier Guillemane, un petit français qui mérite bien quelques applaudissements.

J’ai basculé sur Pocket Casts vers 2015, quand je me suis rendu compte que l’interface était sensiblement supérieure à celle de Podcast Addict. Je m’en sers toujours depuis — plus intensément que jamais. Au point de cannibaliser ma consommation de musique, mais c’est un autre sujet.

Mes stats Pocket Casts à ce jour (octobre 2019). Je ne saurais pas dire quand a commencé le compteur. 🤔

Pocket Casts intègre toutes les fonctionnalités dont vous avez besoin pour écouter des podcasts dans des conditions décentes, comme la mémorisation précise du moment où vous vous étiez arrêté (ça paraît évident, mais essayez de faire ça sur Soundcloud…), la vitesse variable pour écouter en accéléré (ou au ralenti si ça vous chante), le téléchargement et l’archivage automatique des épisodes, ou encore la suppression des silences (il faudrait que j’essaie un jour, mais j’aime bien le silence). Une autre fonctionnalité que j’adore : pouvoir lire un épisode « seul », sans à avoir à m’abonner à l’intégralité du podcast.

Il existe une version web de Pocket Casts, synchronisée avec les applications mobiles

Mais sa plus grande force est probablement sa version web, qui se synchronise parfaitement avec la version mobile (disponible sur iOS et Android). Ça en fait un gestionnaire de podcasts multi-plateforme vraiment performant. Il n’est sans doute plus le seul à faire ça aujourd’hui (?), mais c’est un peu ce qui le faisait sortir du lot il y a quelques années. Faites-moi signe si mon benchmark n’est plus trop à jour.

Pour être tout à fait honnête, je me sers assez peu de la version web pour écouter des podcasts, étant donné que mes phases d’écoute ont essentiellement lieu dans des conditions de mobilité — sur mon app Android, donc. En revanche, je suis bien content de pouvoir utiliser mon ordinateur pour toutes les tâches comme la recherche ou l’ajout de nouveaux podcasts à mon catalogue. Le confort de la version web est bien supérieur pour ce type d’interactions. Elle coûte $9 à vie*, c’est-à-dire rien du tout si vous écoutez régulièrement des podcasts.

* Quelques jour après la publication de cet article (coïncidence ?), Pocket Casts a changé de modèle économique. Les apps mobiles sont devenues gratuites (contre quelques euros précédemment), tandis que la version web fait désormais partie d’un abonnement (« Pocket Casts Plus ») à $12 par an. Ils filent 3 ans d’abonnement gratuit aux gens qui comme moi, avaient déjà payé pour la version web.

L’outil idéal pour ce média ouvert (mais pour combien de temps ?)

Fait notable : Pocket Casts s’est fait racheter par NPR en 2018, ce qui n’est pas forcément une super nouvelle pour l’industrie des podcasts et son écosystème ouvert par nature — bien qu’il soit mis à mal par des opportunistes comme Luminary ou Majelan avec des méthodes peu scrupuleuses. Lisez le manifeste du podcast ouvert si le débat vous intéresse.

Ce rachat n’a pas eu beaucoup de conséquences sur le produit pour le moment, mais je garde un œil attentif sur ses potentielles répercussions.

En attendant, Pocket Casts reste mon gestionnaire de podcasts favori. Son utilisation est tellement fluide qu’on a tendance à en oublier les bienfaits au fil du temps. Ce qui est sans doute la marque de fabrique des bons logiciels. Bon courage à Stan avec Podcastium, car la barre est plutôt haute !



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